Traduire - Translate

Dieses Blog durchsuchen

Mongolie... quel/s pays/ages !




Nous sommes arrivés à Ulan Bator en bus, après 8 heures de trajet qui ont paru pourtant bien courtes, tant le paysage qui défile sous nos yeux est captivant...


Au nord, les forêts cèdent petit à petit la place aux vastes prairies, puis aux collines vallonnées couvertes de fleurs sauvages où l'on admire paître des centaines de petites chèvres et de moutons. Les troupeaux sont surveillées par de braves cavaliers, habillés d'une tunique de couleur foncée tenue à la taille par une ceinture en tissu orange doré. Leurs manches sont spécialement longues et larges, permettant de cacher toutes sortes de provisions ou d'objets. 

Ces chevalierss se tiennent droits, majesteux, presque immobiles sur leur monture, donnant l'impression qu'elle seule fournit l'effort dans son galop silencieux, tel un mirage. 


Puis l'on aperçoit la ville, les fumées noires, le smog et l'urbanisation tentaculaire de la capitale Ulan Bator. La première image de la ville est plutôt "difficile", mais, quand on s'y promène, on remarque qu'elle est exempte de Mc Do, de Hard Rock, de Starbuck and Co, ce qui lui confère une authenticité assez particulière, tout à son honneur. 

Oh, et surtout, quel plaisir de retrouver notre cher Vincent ! Quel bonheur d'être accueilli comme à la maison, de se retrouver autour d'un bon souper après avoir pris une "vraie" douche, dans une "vraie" salle de bain... et quelle chance d'avoir un guide sous la main !


Ulan Bator est certes la capitale, mais n'est pas pour autant représentative de son pays ! 

Nous n'allions donc pas y faire de vieux os, et c'est à bord d'un vieux bus désarticulé de l'ex-URSS que Michka, le meilleur chauffeur du monde et GPS à lui tout seul, nous a fait découvrir certains trésors de son pays.


Malheureusement, je ne peux m'aventurer dans une description des paysages admirés durant ces deux semaines. Ces paysages, tels des oeuvres d'art, évoquent des émotions et chacun les regarde à sa manière, et peut-être y voit, comme pour un tableau, son interprétation. La magie des lieux réside dans cette beauté pure, intemporelle, toujours présente, tant dans un panaroma désolé de montagnes rocailleuses que dans  un flamboyant coucher de soleil, ensanglantant une étendue plate où ondoie et vole la poussière et le sable, donnant l'impression de respirer tel un animal. Ou encore l'apaisante douceur des collines peuplées de sapins, brièvement illuminées d'un reflet rougeoyant avant que le soleil ne disparaisse et cède la place à un lointain monde étoilé.


Je vous laisse donc découvrir les photos qui, selon moi et grâce à l'oeil super averti d'Oli, parlent d'elles-mêmes.


Cependant, je tiens à vous raconter une courte histoire, à laquelle je repense désormais tous les jours....

Dimanche 31 mai 2009, 18h, Michka parque son bus ; voilà 2 jours que nous visitons la Mongolie. Ce soir là, nous dormirons chez une grande famille de 5 petits enfants et d'une grand-maman travailleuse, pourtant d'un âge plus que respectable. Leur campement est bordé d'une formation rocheuse et établi au milieu de nulle part, dans une plaine aride qui s'étend à perte de vue.

En cette fin de journée, les troupeaux de chameaux, de chèvres et de moutons reviennent au bercail ; quel spectacle que de voir les petits cabris, libérés de leur enclos, courir vers leurs mères pour chercher leurs pis vigoureusement, presque violemment, littéralement affamés.


Pendant ce temps, Michka répare son bus et c'est plein de cambouis, qu'il repointera le bout de son nez, une ou deux heures plus tard... comme il le fera, en fait, tous les soirs.

Alors qu'il fait encore jour et que le soleil se pare de ses atouts dorés de soirée, Oli et moi partons en reconnaissance, pour une petite balade dans les alentours. Nous trouvons un rocher plat, encore tiède de la chaleur diurne, un point de vue idéal où nous arrêter, pour profiter du calme et de la douce fraîcheur en cette fin de journée. 

C'est alors qu'au loin, nous voyons apparaître un petit troupeau, de peut-être 6 chèvres, rentrer au campement. On rigole en se disant qu'elles sont en retard, les biquettes, dans cette nature où la ponctualité et les rendez-vous n'ont tout simplement pas leur place. 

(toute comparaison avec l'auteure de ce texte relève du pur hasard :o)


Toutefois, nos rires deviennent stupéfaction lorsque l'on remarque qu'un chameau seul les suit ! 

Mazette, un chameau biquette-sitter !



En s'approchant du troupeau, on remarque qu'il y a quelque chose ou quelqu'un sur le chameau... arrivés à sa hauteur, on voit que c'est un enfant, et qu'il est endormi.


Oli le prend en photo, le petit homme se réveille, il a peine 4 ans.



Petit garçon de 4 ans de vie qui, après avoir passé la journée seul dans le désert à surveiller un troupeau de chèvres paître, s'est endormi sur son chameau, épuisé, alors qu'il rentrait à la maison.


Le lendemain matin, avant de repartir, nous verrons ce petit homme,

 prêt à repartir dans le désert avec son petit troupeau de chèvres, une bouteille d'eau attachée par un tissu dans son dos.

****


PS : selon les bruits qui courent, nous n'aurons malheureusement pas accès à notre blog depuis la Chine... sans commentaire. 

Alors notre petit blog prend des vacances pour quelques temps. Mais promis, nous remettrons des photos dès que possible !!!
















































































Yak-Attack


Im Jahre 1162 erblickte der kleine Temüchin das Licht der Welt. Bald darauf wurde sein Vater von den Tataren ermordet und der kleine Temüchin wuchs zusammen mit seinen Brüdern und seiner Mutter in der kargen mongolischen Steppe auf. Die ärmlichsten Verhältnisse, das harsche Klima und der Mangel an Essen formten den kleinen Temüchin und als Jugendlicher erkannte er bereits Wert von starken Freundschaften. Schon als junger Mann gelang es ihm, Allianzen mit den umliegenden Stammesführern zu bilden. Bald kamen seine natürlichen Führerqualitäten zum Vorschein und schon im Alter von 27 ernannten ihn die Stammesführer zum Dschingis Khan der Mongolen. Im Jahre 1202 gelang es ihm, die Tataren zu besiegen und sämtliche mongolischen Stämme zu vereinen. Die nächsten 25 Jahre, bis zu seinem Tod, vergrösserte er sein Reich um die umliegenden Staaten Tangut, Uighurs, Jin, Qidan und Samarkand. Mit diesen Taten hatte er den Grundstein des grössten Imperiums in der Geschichte der Menschheit gelegt. Seine Söhne und Enkel verfolgten sein gesetztes Ziel der Weltherrschaft mit Erfolg. Batu Khan eroberte Kiev und somit Russland im Jahre 1240. Möngke Khan besiegte Baghdad in 1258. Kubilai Khan China in 1271. Zu dieser Zeit reichte das mongolische Reich von Mitteleuropa bis China und Korea, über Russland, Iran bis nach Vietnam. Auf dem Yangtze lernten die Mongolen die Seefahrt und griffen in den Jahren 1274 und 1281 Japan an. Wurden jedoch durch tropische Stürme zurückgedrängt.


Im Jahre 1241 stand Dschingis Khans dritter Sohn, Ögödei Khan vor den Toren Wiens und war im Begriff ganz Europa in das mongolische Reich zu integrieren. Doch kurz vor dem geplanten Angriff starb der Khan und der Brauch der Mongolen befahl den Rückzug in die Hauptstadt Kharakhorin, um einen neuen Grosskhan zu bestimmen. Nach Jahre langem Ringen darum gelang es den Mongolen schlussendlich nicht mehr, bis nach Europa vorzudringen. Wie wäre die Weltgeschichte wohl verlaufen, wenn die Mongolen Wien eingenommen hätten? Sie wären wohl weiter gezogen. Mit Ihren kleinen aber kräftigen Pferden hätten sie bald die Helvetier überrannt. Gegen den mongolischen Pfeil hätte die Hellenbarte wohl alt ausgesehen. Da hätte selbst Arnold Winkelried nichts ausrichten können. Hätte Tell den Apfel mit einem Bogen vom Kopf des Walters geschossen?

Die Mongolen wären weiter Richtung Westen geritten und hätten alles unterjocht. 200 Jahre später wäre wohl irgend ein Urururenkel des grossen Khans aufgebrochen, um die neue Welt zu entdecken. Vielleicht hätte er die Kartoffel in die Mongolei gebracht, so hätte wir hier nicht während vier Wochen fade Teigwaren und trockenen Reis essen müssen, sondern Kartoffelsalat, Pommes und Rösti. Wie würde die Welt heute aussehen? Wären wir alle vereinte Stämme? Würden wir in Jurten leben? Wären uns Rihanna und Ramazotti erspart geblieben? Hätten wir nicht Jahre lang auf Couchepin's Rücktritt warten müssen? Alles hypotetische Fragen, denn das mongolische Reich ging unter, wie jedes andere Grossreich. Was bleibt ist die legendäre Gestalt des grossen Dschingis Khan, ein genialer Stratege, genialer als Cäsar, Attila, Alexander der Grosse, Hannibal oder Napoleon.




Heute gibt es in der Mongolei etwa zwei Millionen Kühe, ca. zehn Millionen Ziegen, drei Millionen Pferde und etwa zwanzig Millionen Schafe. All dies zusammen ergibt eine ansehliche Zahl an Nutztieren. Somit fallen etwa 13 Nutztiere auf jeden einzelnen Mongolen. Starke Kopfrechner haben bereits errechnet, dass die Mongolei demnach ca. 2,7 Mio Einwohner hat. Bei einer Fläche von 1.564 Mio km2 ergibt dies eine Bevölkerungsdichte von 1,6 Einwohner pro km2. Als Vergleich dazu die Schweiz: 178 Einwohner pro km2.


Dazu kommen 500'000 Yaks. Diese leben hauptsächlich in den zentralen und nördlichen Provinzen der Mongolei.

Der Kopf des Yaks liegt tiefer als die Schulter, was dem Tier ein trauriges Aussehen verleiht. Das zottelige Fell, welches teils vom Bauch bis zum Boden reicht, verleiht dem Yak eine schwerfällige Art, doch bewegen sich diese Tiere mit einer ungeahnten Agilität. Fährt man mit dem Auto an einer Yakherde vorbei, drehen sie erst den Kopf in Richtung Auto, um zu sehen, wie nahe die Gefahr tatsächlich kommen wird. Kommt die Gefahr zu nahe, verlagert das Yak sein gesamtes Gewicht auf die Vorderbeine und kickt die Hinterläufe von sich. Durch das Kicken gelingt es dem Yak sofort in eine Art rennende Bewegung über zu gehen. Das Kicken der Hinterbeine federt noch während mehreren Schritten nach und der tiefer hängende Kopf wackelt unkontrolliert auf und ab. Erstaunlicherweise baut das Yak innert kürzester Zeit eine massive Geschwindigkeit auf, was wirklich Angst einflössend wirken kann.

Nachdem ich in anderen Ländern schon von Hunden, Falken, einem Papagei und einem Capybara (Wasserschwein) angegriffen wurde, war es nun ein Yak. Ich sah der Bäuerin beim melken der Yaks zu. Die jungen Yaks waren unmittelbar daneben an einem Pfahl festgebunden. Das Melken war abgeschlossen und die Bäuerin verschwand mit der frischen Yakmilch in ihr Ger. Kaum war sie verschwunden, drehte das Yak den Kopf. Die darauf folgenden Bewegungen spielten sich exakt wie oben beschrieben ab. Innert Sekunden hatte sich das Biest aufgemacht, mich anzugreifen und mich damit von seinem Jungen fern zu halten. Geschockt erfasste ich die mir drohende Gefahr und ich rannte so schnell wie ich konnte auf die offene Wiese. Das Yak lies es nicht auf eine Konfrontation ankommen, denn ich glaube es wusste, dass es gegen mich keine Chance gehabt hätte. Trotzdem lief ich aber sicherheitshalber noch ein paar Schritte weiter. Wollte ja meine Überlegenheit nicht so offensichtlich ausspielen. Danach blieb ich stehen. Wir starrten uns an. Ich beschloss in einem grossen Bogen zurück in unser Ger zu gehen und meine restlichen Sachen zu packen.


Minuten später waren wir alle im Familien-Ger versammelt. Wir hatten darum gebeten, Yakmilch trinken zu dürfen. So bekamen wir je eine Schale heisser Yakmilch vorgesetzt, die kurz zuvor, unter meiner Aufsicht, abgezapft wurde. Schmeckte nicht viel anders als Kuhmilch und war eine gute Stärkung für die vor uns liegende Strecke nach Kharakhorin, die alte Hauptstadt des mongolischen Reiches.