
Die Distanz zwischen Pahalgam und Srinagar ist eigentlich nur 92 km. Trotzdem brauchten wir mit dem Maruti Suzuki 3.5 Stunden.

Vor rund 1.5 Jahren waren wir in Tibet und ich denke ich spreche für uns beide wenn ich sage, dass Tibet einer der beeindruckendsten Orte unserer Reise war - kulturell und emotional gesehen. Danach haben wir viele Touristen getroffen, die Dharamsala bzw. McLeod Ganj besucht hatten und davon schwärmten, wie viel tibetanischer als Lhasa dieser Ort doch sei.
91°Ost 10° Nord
(4 Tage) oder mit dem Flugzeug (2 Stunden) von Kolkata oder von Chennai her erreichbar.
Da beide Varianten etwa gleich viel kosten, haben wir uns für den Flug entschieden. Für den Besuch des Archipels ist ein Permit nötig. Dieses erhält man direkt bei der Ankunft am Flughafen und ist kostenlos. Eigentlich erstaunlich. Dies Permit wird mit dem Namen versehen und ist 30 Tage gültig. Darauf ersichtlich sind auch alles Inseln, die besucht werden dürfen. Die Nicobaren sind davon ausgeschlossen. Die südliche Inselgruppe der Nicobaren wird noch heute von den ursprünglichen Stämmen bewohnt und ist durch die strikte Permit-Situation vom Tourismus geschützt.
Die meist besuchte Insel der Andamanen ist wohl Havelock, wo auch wir hin sind und, wo unsere Freundin, Evelyn aus Irland, als Tauchlehrerin arbeitet. Die Dörfer auf Havelock sind nummeriert und so sind wir im Dorf bzw. Strand Nummer fünf unter gekommen.
Besuch aus der Schweiz - Flo mit Daniela
Unser Bungalow kostet 350 Rupees, acht Franken. Es liegt nicht direkt am Meer, dafür aber in einem Bananen- und Betelnusspalmenhain.
Es ist einfach eingerichtet. Ein Doppelbett mit einem Moskitonetz, eine Toilette, eine Dusche mit Kaltwasser und ein Stuhl, den Flo für ihre Kleider annektiert hat. Auf der kleinen Terrasse stehen zwei weitere Bambus-Stühle und zwischen den zwei Stützpfeilern haben wir eine unsere Hängematten aufgehängt.
Die Nächte sind unwahrscheinlich ruhig. Kein Geräusch stört unseren Schlaf. Keine Autos, kein Gockel, keine störenden Nachbarn. Und da es auf der Insel kein wirkliches Nachtleben gibt, gehen wir meist ziemlich früh zu Bett und sind am Morgen beizeiten wieder auf unserer Terrasse. Die erste Freude des Tages sind ein paar frische Mangos, die massenweise vom Baum neben unserem Bungalow fallen. Sie sind faustgross und können mit der Schale gegessen werden. Zwei Kaffees werden von Rishek, dem Besitzer der Bungalows und des Mangobaums direkt zu unserer Terrasse gebracht.
Zu tun gibt es auf Havelock nicht viel. Mit tauchen und schnorcheln haben wir uns die Zeit vertrieben, haben viel gelesen oder einfach aufs türkis blaue Meer hinausgeblickt.


Après s‘être baladés dans les différents marchés à Mysore, contemplé l‘incroyable palais royal de jour comme de nuit, senti un nombre considérable d‘encens et d‘huiles parfumées à en devenir groggy, l‘appel de l‘eau salée et du calme Palolemien a eu raison des villes indiennes

Parce que mazette, que la vie est douce à Palolem !
Palolem c‘est un petit coin de paradis dans cette Inde immense, un havre de paix qui invite à lire, écrire, dessiner, s‘adonner au yoga ou encore s‘aventurer dans la jungle à la recherche du léopard et du cobra royal.
Les romantiques ne manqueront pas la balade le long des nombreuses plages, par exemple jusqu‘à la sauvage Turttel Beach où d‘énormes vagues se déchaînent alors que des milliers de petits crabes se dorent au soleil.
A Palolem, le temps ne manque jamais, les gens se parlent et se disent bonjour comme s‘ils se connaissaient depuis toujours ce qui explique qu‘une simple activité, comme aller faire des courses, peut prendre toute une matinée ! C‘est tellement plus agréable de se laisser vivre !
Voilà bientôt deux mois que nous avons défait les sacs dans ce petit bungalow sur la plage, à quelques pas de souris de la mer d‘Arabie.
Cette charmante petite hutte, aux allures de Robinson Crusoe, nous offre une vue splendide sur la baie tranquille de Palolem où viennent se baigner les dauphins. (!!!)



Le soir, lorsque le soleil incandescent s‘éteint dans la mer, la baie devient pastel, empreinte d‘une douceur apaisante qui la rend si belle. Les gens investissent les bars du bord de mer, assis en spectateurs devant le coucher de soleil. Certains font même des paris sur celui-ci; disparaîtra-t-il dans la mer ou au contraire, s‘effacera-t-il à l‘horizon; „toucher or not“, telle est la question !

Comme la chaleur diurne devient enfin supportable, c‘est aussi l‘heure des joutes sportives, du cricket et des adeptes de freesbee qui offrent une démonstration peu commune d‘un lancer très artistique.
Quand vient la nuit, c‘est toute la plage de Palolem qui vibre sous les guitares de tous ces artistes méconnus qui libèrent leur talent, autour d‘un feu.
Palolem c‘est un bijou de petit village qui semble épargné de bien des malheurs que connaissent les grandes villes indiennes. Un village qui vit de la pêche principalement et d‘un tourisme constitué, pour la plupart, d‘habitués qui, ne pouvant se résigner à le quitter, reviennent chaque année.
C‘est donc la larme à l’oeil que nous dirons aurevoir à toutes les personnes que nous avons rencontrées ici…
Il a tout d‘abord la merveilleuse famille Fernandes, propriétaire de notre bungalow.
Grand-maman Fernandes, la bienveillante, est sans arrêt affairée, soit à ramasser les noix de coco, à trier les grains de riz ou à surveiller les animaux en liberté autour des huttes. Elle ne parle pas l‘anglais mais tous les jours, nous échangeons quelques mots auxquels elle répond avec son si beau sourire.
Il y a la masseuse ayurveda du coin, la belle Chama, qui s‘endort souvent la journée sur son banc mais qui reste toujours à l‘affût d‘un torticolis ou d‘un tour de rein. Elle vient de Kerala, où sa fille de 5 ans l‘attend; assez timide, elle discute et se confesse volontiers une fois une bière fraîche bien entamée.
Flo et Chama
Le mystérieux Sanjay, responsable du restaurant durant les 6 mois que dure la saison et pêcheur le restant de l‘année; devenu un ami précieux dès notre arrivée.
Oli et Sanjay
Puis bien sûr notre coup de coeur, notre petit protégé; le petit dernier de la famille, Sline, de 1 année et huit mois. Je me suis dejà surprise à attendre la fin de sa sièste pour jouer avec lui dans le sable...
Baby Sline
Nous aurons tellement l‘ennui de ses puissantes siclées qui nous réveillent tôt le matin, de son petit minois pottelé, de sa manière de nous dire bonjour par un simple „da !“. Oh et puis de tout cet amour qu‘il nous offre, ce petit Sline, lorsqu‘il s‘abandonne dans nos bras, pour un moment magique de tendresse.
Et puis ces gentils parents; Monica, la maman qui ne comprend pas „le comment du pourquoi „ Oli et moi n‘avons pas d‘enfant, et Pascal le papa un peu bougon, qu‘Oli a pris grand plaisir à surnommer „Päscu“.
Au village, nous regretterons ce très cher Mutu (surnom qui veut dire „gros“ en hindi !) qui nous sert tous les matins son merveilleux Bajhi, avec son air intimidé sous son gros ventre mais toujours satisfait de nous voir en prendre deux fois !
Et bien sûr, les plus importants, nos précieux amis Patrick & Suzie, les copains Rob & Jude, Leo, Old Terry, Big Dave et Pissed Pete qui ont fait de notre séjour à Palolem une aventure toute en musique et inoubliable !
Flo et Patrick

Susie et Oli

Leo

Pissed Pete

Big Dave et Suki
Jude, Rob et Patrick
Nous aurons l‘ennui de Palolem et de ses habitants, évidemment, mais une chose est sûre, nous reviendrons. Maintenant, il est temps derefaire les sacs et de continuer le voyage.








Manuela et Jean-Claude avec Sindu et Chama















Diner dans le train





Flo et le petit Sline



Mysore Palais de Maharaja